Archives de
Catégorie : Humeur

Attendre la nuit

Attendre la nuit

J’ai sorti là une chaise longue pour être bien installé. Le soir tombait doucement et quelques gouttes de fine pluie semblaient vouloir m’empêcher d’écrire dehors, mais si peu que le papier les absorbait et n’étaient donc sans effet dévastateur. Et puis, au loin, non pas la nuit mais un nuage puissamment noir, entier comme on dirait d’un cheval, abattait sa pluie tout en noirceur. Pas un bruit, pas un éclair à l’instant. Il ne faudra pas longtemps pour que ça…

Lire la suite Lire la suite

Trentième Juin

Trentième Juin

Ben voilà, j’ai tenu la distance et j’en suis bien étonné. Je vais pouvoir reprendre les ateliers car depuis quelques jours, je n’ai même plus regardé les consignes.  Mais ce n’est pas très grave, je vais m’y remettre dés demain. Et puis j’aurai un peu plus de temps (comme si j’en manquais!) car je vais lundi matin dans la petite maison aux volets rouges, pour quelques petits travaux. J’aurai moins chaud, j’espère, et je serai seul, donc plus disponible à…

Lire la suite Lire la suite

Vingt-septième Juin

Vingt-septième Juin

De la blancheur de la seconde fleur du magnolia. De la chaleur qui nous tombe dessus depuis plusieurs jours. Des premières cigales qui se font entendre par intermittence. Du « retard » sur les ateliers d’écriture. Du fait que le président soit chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Latran. De la coupe du monde et de la faiblesse des petits bleus, de l’élimination des Allemands. Des tomates qui ne rougissent pas encore, mais des salades déjà dégustées. De mes achats à la librairie de Pernes-les-Fontaines….

Lire la suite Lire la suite

Vingt-cinquième Juin

Vingt-cinquième Juin

Je ne l’avais pas remarquée, la fleur blanche du petit magnolia, tranquillement posée au sommet de sa branche. Pourtant elle en impose et ce blanc puissant et soutenu ne laisse pas indifférent. D’ailleurs, bestioles et abeilles se précipitent, et je me dis qu’une petite photo sera une illustration pour ce vingt-cinquième article. D’autant que le précédent était plutôt famélique. Un mot, trois points, c’était tout. Je sors mon téléphone de ma poche, et fais une photo, un peu à l’aveugle…

Lire la suite Lire la suite

Vingt-troisième Juin

Vingt-troisième Juin

Ce joli petit texte de Françoise Morvan, mis sur sa page par André Markowicz, dont je ne peux que vous recommander la lecture. C’est sur facebook. Je sais, tout plein de gens ne sont pas sur facebook, parce que c’est pas bien, car plein de gens disent des horreurs, des cochonneries, des absurdités, et puis c’est perdre son temps…oui oui oui, je sais tout ça. Mais, pour moi, ma procrastination perpétuelle et mon gout pour les découvertes serendipitesques, c’est une…

Lire la suite Lire la suite

Vingt et unième Juin

Vingt et unième Juin

Quelqu’un (Pierre Tévanian, philosophe et essayiste dont je n’ai jamais entendu parler)  dit dans le documentaire « elle venait d’ailleurs … elle donne l’impression de quelques chose de moins bourgeois ». Et puis d’autres disent qu’en fait, c’était même pas une actrice, qu’elle faisait un peu ça par défaut, comme Stévenin qui dit qu’il n’avait même pas eu l’idée de devenir acteur. C’est elle qui lui dit « Viens donc là jouer ce rôle ». Un autre comédien parle d’un mystère intérieur. Le mystère…

Lire la suite Lire la suite

Quinzème Juin

Quinzème Juin

Exercice 4 s’éloigner et si on était projeté, mais toujours en regardant se même point, loin vers l’arrière, ou n’importe quelle autre direction, et qu’on verrait de bien plus loin tous ces éléments restés dans le souvenir (et uniquement par ce qu’on en retrouve mentalement) Chez moi, ça donne ça. La rue parallèle au nord, c’était la rue des Courlis, celle du sud la rue de la Marjolaine. Les rues perpendiculaires à l’ouest c’était la rue des Lilas, à l’est…

Lire la suite Lire la suite

Douzième Juin

Douzième Juin

Ce matin je me suis mis à la terrasse du Bar de l’Orient, sur la place des cafés à St Sat’, pour préparer mon texte pour ici, pour ce soir. Mais, à la relecture tout à l’heure, c’était incomplet, pas bien foutu, pas bien écrit, enfin pas satisfaisant du tout. Donc ce sera pour la prochaine fois. Et puis j’ai commencé aussi, par ailleurs, l’atelier de François Bon, sans avoir encore envoyé un texte, mais ça va venir aussi. Je…

Lire la suite Lire la suite

Dixième Juin

Dixième Juin

Dixième juin mais deuxième jour dans la maison aux volets rouges. Loin du tumulte de la ville, au calme avec le gazouillis des petits oiseaux, le meuglement de vaches mécontentes, même le teuf-teuf du vieux tracteur du voisin est plaisant. Lorsqu’il est passé devant la maison, je suis sorti, il s’est arrêté et nous avons discuté un moment, de petites choses, en une futile conversation à propos de notre séjour, du temps qu’il fait, de son champ de patates. Avant…

Lire la suite Lire la suite