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Catégorie : Humeur

Etre perdu …

Etre perdu …

En fait, s’engager, désormais, d’un bord ou l’autre, soutenir tel ou tel, donner son soutien à l’un ou l’autre, ça veut rien dire, puisque dés le soir il s’agit de reprendre ce qu’on donnait le matin, ou la veille. C’est comme ça que ça marche, ou alors je ne comprends rien? Bien… dites moi que je ne comprends rien, puisque je suis perdu. Merci

Pommes pannées, pommes sautées …

Pommes pannées, pommes sautées …

Je vous souhaite la pureté et la fraîcheur.

La pureté de l’eau claire, de l’eau vive, celle qui courre dans les ruisseaux, donc celle des chansons, des beaux débits d’eau. La fraîcheur pour l’été, et le broc adéquate pour attraper ce dont vous avez besoin. Quelques amis avec qui faire des ronds dans l’eau, et les vôtres pour quelques conversations autour de la margelle. Je vous souhaite que le monde sorte la tête hors de l’eau de temps à autre, et qu’il vous éclabousse de sa joie, et si possible de son humanité. Je vous souhaite un petit oiseau, un petit poisson, je vous souhaite d’associer les impossibles et je vous offre ma fontaine pour y plonger votre sceau.

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Marcher …

Marcher …

Je n’aime rien tant que marcher. Tout simplement. Pour avoir ces dernières semaines souffert d’un genou, au point de ne pourvoir me déplacer qu’a minima, j’ai pris conscience du bonheur qu’offre cette toute simple possibilité; marcher.

Tisser sa toile…

Tisser sa toile…

Comme il est curieux, ce petit animal, en équilibre on ne sait sur quel pied, quelle patte, pour ainsi mettre en oeuvre sa toile, qu’ensuite les gouttes viennent alourdir et montrer aux yeux de tous.

Pour me voir avec elle, je lui tourne le dos …

Pour me voir avec elle, je lui tourne le dos …

Je suis tombé sur cette photo, en double page, dans Philosophie Magazine. C’est pas tant pour frimer dans le train que j’achète cette revue mais pour réfléchir, de temps en temps, à quelques concepts ou idées qui ne m’effleureraient pas l’esprit autrement. Je cherchais quelque chose de simple pour illustrer ce que je pense du battage fait, ces temps, autour des élections, les américaines et les françaises. Les unes se terminent aujourd’hui, les autres sont en cours de développement médiatique. Et cette image résume l’affaire. La satisfaction de s’immortaliser avec sa vedette, l’unicité du « moi » avec lui (ou elle, pour l’occasion). Alors, pourquoi reprocherait-on à des gens de voter pour un gars ou une fille qu’ils ont vus depuis longtemps à la télé, et en ne tenant en rien compte de se qu’ils peuvent dire ou penser. D’autant qu’ils sont aussi invités à venir faire des « confidences » sur un canapé pour se présenter comme des gens ordinaires.

Il n’y a aucun recul dans cette image, c’est la prise d’une photo de moi, au premier plan, avec l’autre, l’idole inapprochable, intouchable, surveillée et protégée de moi par quelques sbires sur les dents, posée sur sa petite estrade pour être bien vue et faciliter ainsi la prise de vue.

Ça me fout la trouille. Autant que le touriste qui se balade l’œil à son caméscope pour mieux regarder son film plus tard chez lui. Il se sera fabriqué un souvenir d’un lieu où il n’aura rien vécu.

La désespérance me guette …

 

 

Adieu Pariscope …

Adieu Pariscope …

Apprenant la nouvelle, c’est un flash d’un retour arrière immédiat qui s’est produit. Quand j’ai débuté dans la distribution des journaux, à Paris, il y avait tous les mercredis matin la parution de ce titre. Un petit format, identique à celui de son concurrent « L’officiel des spectacles », qui n’était pas très facile à mettre en pile pour faire des paquets. Il n’y avait pas de machines à cercler à ce moment, on faisait ça tout simplement avec de la ficelle. De grosses bobines, comme celle des lieuses, outils agricoles pour faire les bottes de foin et de paille. Je n’étais pas très doué, pas très manuel déjà à l’époque, et puis le papier de la couverture était bien glissant alors, quand il y en avait plus d’une vingtaine, je m’y reprenais souvent à plusieurs reprises pour confectionner un paquet.

Il ne coûtait pas grand chose, peut-être 1 franc. Bien sûr, on n’a plus besoin de ce petit format aujourd’hui puisque toutes les infos qu’il proposait sont dans nos téléphones. Mais, bon, voilà. Apprendre la disparition  de ce titre des kiosques, après d’autres et avant d’autres, c’est comme si s’annonçait vraiment le début de la fin du « papier ».

De retour, deux images qui restent, là …

De retour, deux images qui restent, là …

Abruptement, en fouillant vite fait dans le stock de photos, mises dans un bric à brac habituel, promis d’être ordonné, classé, trié, mais qui restera très vraisemblablement en vrac comme tous les autres, je tire deux images.

Elles représentent deux moments aimables de la quinzaine de pérégrinations.

Voici les « bocalées » de la Tantine, pour la fin du repas champêtre. (Photo Didier)

cofEt une des affiches vues à La Roche sur Yon où nous avons fait escale pour les trois expos de Julien Coquentin. Artiste si tendre, si doux, si fort.

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La crainte de la nostalgie …

La crainte de la nostalgie …

Lorsque je vais passer quelques jours dans « ma » maison, avec toutes ces fleurs dont j’ai su le nom, que je n’ai bien évidement pas retenu, j’ai une petite peur. Je les photographie, toujours de la même façon puisqu’elles ne bougent pas, ne changent jamais de place. J’ai une petite peur de ce qu’il adviendra, et j’ai crainte de la nostalgie que j’en aurai.

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Pense-bête …

Pense-bête …

Somme de choses dont il me faudra vous parler.

J’ai découvert, et donc lu, Marie-Hélène Lafon, en commençant par son livre intitulé « Joseph »… j’ai des tas de choses à vous dire à son propos, de cette écrivaine.

Et puis, sur les conseils d’une libraire de Lamballe (La Cédille, très bonne maison) j’ai terminé tout à l’heure « Fée d’hiver », de l’écrivain-paysan André Bucher, presque voisin car installé dans la vallée du Jabron. J’ai à dire sur sa poésie, ses évocations des oiseaux.

Et puis j’ai quelques photos à vous montrer.

Et puis je suis en retard pour les exercices de l’atelier d’écriture de François Bon. Je me suis pris au jeu, mais ce n’est que ce matin que l’idée me venait pour traiter le troisième.

Là, c’est la photo entière, celle de l’en-tête, j’arrive pas à faire ce que je veux !!lunettes

Solidarité météorologique …

Solidarité météorologique …

cette image animée, appelée GIF. Je ne sais pas ce que ça veut dire, d’ailleurs, GIF …mais, on s’en fout.

Donc, pour quelques amis qui suivent ici mes tentatives d’activités, bien faibles ces temps-ci, je ne vous oublie pourtant pas, et vous offre cette belle image animée d’un chemin pluvieux. faudrait-il que le ciel soit si gris, la météo si peu clémente pour que je vienne davantage ici vous dire des choses. Bah, peut-être.