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Catégorie : Humeur

Atelier d’écriture dans la piscine

Atelier d’écriture dans la piscine

Voici le commentaire que je mettais sur ma page fecebook (où vous pouvez me rejoindre si vous n’avez pas d’aversion pour le truc) . C’était le samedi 23 mars 2019. Et donc, voici les textes, que je vous conseille de lire après avoir fait un tour sur le site d’Arnaud Chochon pour visiter les piscines, et aussi voir sa série ‘Transmission », particulièrement touchante, voire dérangeante. Photo de couverture, Piscine Molitor, à Paname.

C’est l’printemps.

C’est l’printemps.

Levé à l’aube, j’ai l’impression que ça y est, c’est le printemps. Un truc bizarre en voyant le jour se lever, comme s’il était enfin de bonne humeur, comme moi pour m’être sorti du lit si tôt. A l’horizon un fin trait rouge qui hésite à passer au jaune, il fait frais mais on sent que la journée sera douce, la lumière arrive rapidement avec une sorte de gourmandise à manger le ciel. Y’a pas à dire, c’est le printemps,…

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Bonne année

Bonne année

Une soixantaine de cartes postales sont parties, un peu moins que les années passées mais des amitiés s’effilochent, s’appauvrissent ou, bien plus radicalement, disparaissent. J’y disais, en substance, que je souhaitais la lumière, qu’elle vienne d’une grosse ampoule ou d’une petite fenêtre pour vous éclairer avec vigueur et brillance, éclat et clarté comme un ciel étoilé d’une myriade de scintillements, apaisé des tumultes du monde. Et puis bonne année, bonne santé, et patati et patata. Et pour vous ici, chers…

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Attendre la nuit

Attendre la nuit

J’ai sorti là une chaise longue pour être bien installé. Le soir tombait doucement et quelques gouttes de fine pluie semblaient vouloir m’empêcher d’écrire dehors, mais si peu que le papier les absorbait et n’étaient donc sans effet dévastateur. Et puis, au loin, non pas la nuit mais un nuage puissamment noir, entier comme on dirait d’un cheval, abattait sa pluie tout en noirceur. Pas un bruit, pas un éclair à l’instant. Il ne faudra pas longtemps pour que ça…

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Trentième Juin

Trentième Juin

Ben voilà, j’ai tenu la distance et j’en suis bien étonné. Je vais pouvoir reprendre les ateliers car depuis quelques jours, je n’ai même plus regardé les consignes.  Mais ce n’est pas très grave, je vais m’y remettre dés demain. Et puis j’aurai un peu plus de temps (comme si j’en manquais!) car je vais lundi matin dans la petite maison aux volets rouges, pour quelques petits travaux. J’aurai moins chaud, j’espère, et je serai seul, donc plus disponible à…

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Vingt-neuvième Juin

Vingt-neuvième Juin

Deux choses pour ce soir, puisqu’en fin de compte, c’est bien souvent en toute fin de journée que je me précipite vers mon clavier pour l’article du jour. Le mot article étant proposé par WordPress qui « Fièrement propulse » les dits articles, car je ne me serais pas permis moi-même d’utiliser ce mot du monde le la Presse écrite. Monde que j’ai bien connu, mais très en coulisses, un peu comme un ramasseur de balles à Roland-Garros, mais tout autant que…

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Vingt-septième Juin

Vingt-septième Juin

De la blancheur de la seconde fleur du magnolia. De la chaleur qui nous tombe dessus depuis plusieurs jours. Des premières cigales qui se font entendre par intermittence. Du « retard » sur les ateliers d’écriture. Du fait que le président soit chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Latran. De la coupe du monde et de la faiblesse des petits bleus, de l’élimination des Allemands. Des tomates qui ne rougissent pas encore, mais des salades déjà dégustées. De mes achats à la librairie de Pernes-les-Fontaines….

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Vingt-cinquième Juin

Vingt-cinquième Juin

Je ne l’avais pas remarquée, la fleur blanche du petit magnolia, tranquillement posée au sommet de sa branche. Pourtant elle en impose et ce blanc puissant et soutenu ne laisse pas indifférent. D’ailleurs, bestioles et abeilles se précipitent, et je me dis qu’une petite photo sera une illustration pour ce vingt-cinquième article. D’autant que le précédent était plutôt famélique. Un mot, trois points, c’était tout. Je sors mon téléphone de ma poche, et fais une photo, un peu à l’aveugle…

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