Vingt-neuvième Juin

Vingt-neuvième Juin

Deux choses pour ce soir, puisqu’en fin de compte, c’est bien souvent en toute fin de journée que je me précipite vers mon clavier pour l’article du jour. Le mot article étant proposé par WordPress qui « Fièrement propulse » les dits articles, car je ne me serais pas permis moi-même d’utiliser ce mot du monde le la Presse écrite. Monde que j’ai bien connu, mais très en coulisses, un peu comme un ramasseur de balles à Roland-Garros, mais tout autant que WordPresse propulse mes articles, j’ai participé à la distribution des canards tous les jours. On a les propulsions qu’on peut !!

Mais, revenons à nos moutons… première chose:

1 – L’agapanthe a sorti ses fleurs… tin-tin-tin !

 

La photo n’est pas très bonne, je vous l’accorde. Mais c’était ce matin, juste après le café, en ouvrant les volets du bureau, de là où je vous écris en ce moment. Â la volée, en ouvrant les volets (c’est une sorte de rime riche) clic-clac Kodak, juste le temps de prendre le téléphone pour mettre au chaud l’image pour ce soir. Un peu rachitique, loin de celles de l’île de Bréhat, bien sur, mais le coin n’est pas très propice à ce genre de fleur, donc je suis d’autant plus fier de vous la présenter ici. Comme WordPresse, ah ah… j’arrète là.

 

 

 

 

 

2 – Un dessin de Sempé …

 

Le trait de cet homme, la délicatesse de ce trait, un dessin pour dire sans mot toute la destinée de ses personnages! Voyez là, le petit bonhomme (sont souvent des petits bonhommes, écrasés par le monde, les autres, les toits trop grands, les villes trop vastes) qui a dompté sa haie, mais qui pourtant voudrait tellement voir le monde qui l’entoure. La table de jardin et son parasol, un seul fauteuil, la maisonnette devinée pas bien haute,. Et puis prendre un peu d’air, de la lumière, de l’espace au dessus de mes cyprès si bien entretenus. Rêver sa vie au haut de l’échelle.

 

 

 

Demain, dernier jour de Juin, fin de l’engagement initial. Mais, le goût est pris, cette fois, je pense. Vous dirai davantage. Bonne nuit, chers lecteurs. J’en sais de fidèles et d’authentiques.

 

Une réaction au sujet de « Vingt-neuvième Juin »

  1. Merci Philippe d avoir rendu hommage a Sempe, ce genie, cet homme adorable qui nous console d etre un peu semblables a des fourmis, mais avec nos reves a la fois pueriles et demesures. Il nous regarde Sempe. sans mepris ni condescendance, toujours avec un coeur solidaire.

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