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Catégorie : Humeur

Vingt-troisième Juin

Vingt-troisième Juin

Ce joli petit texte de Françoise Morvan, mis sur sa page par André Markowicz, dont je ne peux que vous recommander la lecture. C’est sur facebook. Je sais, tout plein de gens ne sont pas sur facebook, parce que c’est pas bien, car plein de gens disent des horreurs, des cochonneries, des absurdités, et puis c’est perdre son temps…oui oui oui, je sais tout ça. Mais, pour moi, ma procrastination perpétuelle et mon gout pour les découvertes serendipitesques, c’est une…

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Vingt et unième Juin

Vingt et unième Juin

Quelqu’un (Pierre Tévanian, philosophe et essayiste dont je n’ai jamais entendu parler)  dit dans le documentaire « elle venait d’ailleurs … elle donne l’impression de quelques chose de moins bourgeois ». Et puis d’autres disent qu’en fait, c’était même pas une actrice, qu’elle faisait un peu ça par défaut, comme Stévenin qui dit qu’il n’avait même pas eu l’idée de devenir acteur. C’est elle qui lui dit « Viens donc là jouer ce rôle ». Un autre comédien parle d’un mystère intérieur. Le mystère…

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Quinzème Juin

Quinzème Juin

Exercice 4 s’éloigner et si on était projeté, mais toujours en regardant se même point, loin vers l’arrière, ou n’importe quelle autre direction, et qu’on verrait de bien plus loin tous ces éléments restés dans le souvenir (et uniquement par ce qu’on en retrouve mentalement) Chez moi, ça donne ça. La rue parallèle au nord, c’était la rue des Courlis, celle du sud la rue de la Marjolaine. Les rues perpendiculaires à l’ouest c’était la rue des Lilas, à l’est…

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Douzième Juin

Douzième Juin

Ce matin je me suis mis à la terrasse du Bar de l’Orient, sur la place des cafés à St Sat’, pour préparer mon texte pour ici, pour ce soir. Mais, à la relecture tout à l’heure, c’était incomplet, pas bien foutu, pas bien écrit, enfin pas satisfaisant du tout. Donc ce sera pour la prochaine fois. Et puis j’ai commencé aussi, par ailleurs, l’atelier de François Bon, sans avoir encore envoyé un texte, mais ça va venir aussi. Je…

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Dixième Juin

Dixième Juin

Dixième juin mais deuxième jour dans la maison aux volets rouges. Loin du tumulte de la ville, au calme avec le gazouillis des petits oiseaux, le meuglement de vaches mécontentes, même le teuf-teuf du vieux tracteur du voisin est plaisant. Lorsqu’il est passé devant la maison, je suis sorti, il s’est arrêté et nous avons discuté un moment, de petites choses, en une futile conversation à propos de notre séjour, du temps qu’il fait, de son champ de patates. Avant…

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Neuvième Juin

Neuvième Juin

Une journée de jardinage genre gros oeuvre. Petite tondeuse à qui l’on demande de s’attaquer à des herbes drues de plus de 50 cms de haut, elle est courageuse comme un p’tit cheval dans le mauvais temps. Chaleur, sueur, soif, griffures.Et finalement satisfaction de regarder notre boulot de la terrasse. Aller faire un tour dans le champ d’en face pour trouver quelques longues branches de noisetier pour fabriquer une petite barrière. En ramener aussi des fleurs pour un bouquet champêtre….

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Huitième Juin

Huitième Juin

En fait c’est déjà le neuf, mais pas vu passer le temps. On est dans la petite maison aux volets rouges. Le petit jardin propose une herbe haute d’une cinquantaine de centimètres, et d’autres herbes folles éparpillées dans l’allée, jusque sur le mur de soutènement de la grange. Un après-midi de jardinage s’offre à nous demain, enfin tout à l’heure. François Bon a lancé son atelier d’été. Faudra pas trop traîner pour y aller et démarrer l’affaire. Que j’aime être…

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Septième Juin

Septième Juin

Je ne causerai plus du véganisme, du moins sur les réseaux sociaux, car lorsque je dis que si mon oreiller est fait avec des plumes je risque bientôt d’aller en prison, on me dit que ce ne sera pas la prison, mais qu’on me tapera sur les doigts selon la loi, celle que les végans auront mis en place. La loi des anti-omnivores…. ça, ça fout vraiment la trouille. Il est 10h00, je vais aller dire bonjour à mes salades…

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Sixième Juin

Sixième Juin

« La plupart des gens souffrent de cette infirmité de ne pas savoir dire ce qu’ils voient ou ce qu’ils pensent. […] La littérature tout entière est un effort pour rendre la vie bien réelle. Comme nous le savons tous, même quand nous agissons sans le savoir, la vie est absolument irréelle dans sa réalité directe : les champs, les villes, les idées, sont des choses totalement fictives, nées de notre sensation complexe de nous-mêmes. Toutes nos impressions sont incommunicables,…

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