Charlelie Couture….

Charlelie Couture….

A 6h30, ce n’est pas de l’insomnie, mais pour un « inactif », tel que me voici défini sur les grilles d’évaluation de l’Insee ou tout autre questionnaire qui veut nous mettre dans une case bien précise, c’est un peu de bonne heure. Pour vous dire que je rêvais, au moment d’ouvrir les yeux, de Charlélie Couture. C’est pas rien. Je me voyais l’aborder, direct, et lui proposais ma dithyrambe joyeuse, que je ne viendrais pas lui parler de « Comme un avion sans aile », ni de sa peinture, ni de sa vie Newyorkaise, ni même de toute sa musique et de tous les disques que j’ai de lui, mais juste des ses textes lus récemment, dont les derniers, que j’évoquais déjà la fois passée au sujet de l’insomnie, trouvés dans le recueil du printemps des poètes. Il était surpris, presque bouche bée, et je terminais en lui fredonnant « Où est passé le jardinier, est-ce qu’il dort? » en esquissant une ou deux pirouettes dansantes. Donc c’était bien un rêve, car qui me connais un peu, juste un rien, me sait bien incapable qu’esquisser quelques pas de danse que ce soit.

Voici mon histoire du jour. Et je profite de ce retour ici ce matin, pour remercier les commentateurs de l’article sur l’insomnie. Ah ah, vous participez à la renaissance des Destinataires Eclairés!!

3 thoughts on “Charlelie Couture….

  1. Alors, d’un même cri, réveillons le.
    Jardinier pour notre sérénité, il est l’heure (et non plus il est l’or)
    Au plaisir de vous voir dans notre jardin.

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