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Auteur : Philgido

Vingt-septième Juin

Vingt-septième Juin

De la blancheur de la seconde fleur du magnolia. De la chaleur qui nous tombe dessus depuis plusieurs jours. Des premières cigales qui se font entendre par intermittence. Du « retard » sur les ateliers d’écriture. Du fait que le président soit chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Latran. De la coupe du monde et de la faiblesse des petits bleus, de l’élimination des Allemands. Des tomates qui ne rougissent pas encore, mais des salades déjà dégustées. De mes achats à la librairie de Pernes-les-Fontaines….

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Vingt-sixième Juin

Vingt-sixième Juin

Je ne suis pas spécialiste… j’allais dire en musique, mais en fait, mettant ces mots, j’affirme ici aux yeux du monde que je ne suis un spécialiste en rien. Ni en musique ni en littérature, ni en astrophysique ni en mathématique, ni en jardinage ni en pêche à la ligne, en étang ou en rivière, à la cuillère ou à la mouche. Mais je peux donner mon avis sur tout, alors même qu’on ne me demande rien !! Tout le…

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Vingt-cinquième Juin

Vingt-cinquième Juin

Je ne l’avais pas remarquée, la fleur blanche du petit magnolia, tranquillement posée au sommet de sa branche. Pourtant elle en impose et ce blanc puissant et soutenu ne laisse pas indifférent. D’ailleurs, bestioles et abeilles se précipitent, et je me dis qu’une petite photo sera une illustration pour ce vingt-cinquième article. D’autant que le précédent était plutôt famélique. Un mot, trois points, c’était tout. Je sors mon téléphone de ma poche, et fais une photo, un peu à l’aveugle…

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Vingt-troisième Juin

Vingt-troisième Juin

Ce joli petit texte de Françoise Morvan, mis sur sa page par André Markowicz, dont je ne peux que vous recommander la lecture. C’est sur facebook. Je sais, tout plein de gens ne sont pas sur facebook, parce que c’est pas bien, car plein de gens disent des horreurs, des cochonneries, des absurdités, et puis c’est perdre son temps…oui oui oui, je sais tout ça. Mais, pour moi, ma procrastination perpétuelle et mon gout pour les découvertes serendipitesques, c’est une…

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Vingt et unième Juin

Vingt et unième Juin

Quelqu’un (Pierre Tévanian, philosophe et essayiste dont je n’ai jamais entendu parler)  dit dans le documentaire « elle venait d’ailleurs … elle donne l’impression de quelques chose de moins bourgeois ». Et puis d’autres disent qu’en fait, c’était même pas une actrice, qu’elle faisait un peu ça par défaut, comme Stévenin qui dit qu’il n’avait même pas eu l’idée de devenir acteur. C’est elle qui lui dit « Viens donc là jouer ce rôle ». Un autre comédien parle d’un mystère intérieur. Le mystère…

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Vingtième Juin

Vingtième Juin

Demain c’est le jour le plus long de l’année, la soirée de la fête de la musique, mais sans doute comme aujourd’hui, je ne ferai que mettre le nez dehors qu’en matinée, il fera bien trop chaud après. J’ai été à la terrasse d’un des cafés du centre du village pour écrire l’exercice 6, que je n’ai pas encore saisi. Souvent je le fait, écrire, directement sur mon ordi, mais des fois non. Et puis j’avais quelques cartes postales à…

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Dix-neuvième Juin

Dix-neuvième Juin

Depuis ce matin j’ai projet de vous dire deux trois choses sur, autour de Juliet Berto, qui m’est revenue en mémoire à la fin d’échanges sur facebook. Et puis la journée est passée, chaude, bien trop chaude déjà car nous ne sommes qu’en juin, mi juin. Je n’en ai pas arrosé mes tomates ce matin, j’ai produit l’exercice 5 de l’atelier au lieu de ça. Mais là, j’ai pas envie. Alors à demain.